Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

mercredi 25 septembre 2013

L'anomalie de la République...

Avant de publier la 2ème partie de ma fable "le bègue et le poivrot", je vous livre mon sentiment sur les déclarations d'un sénateur UMP. Ce billet préfigure l'évolution de mon blog vers des publications plus courtes et plus fréquentes, collants ainsi à l'actualité. Donc ce sénateur...

Il s'appelle Eric Doligé, est né le 25 mai 1943, et après avoir été député de 1988 à 2001, il siège au Sénat depuis cette date. Pour meubler ses temps libres, il est président du Conseil général du Loiret depuis 1994.
Une précision utile, il fait partie de l'UMP.
Au cours d'une réunion de son groupe parlementaire, il a déclaré :  "Moi je dois vous dire que j'ai un instinct meurtrier en ce moment. Je suis comme la plupart des citoyens, moi je ne supporte plus Hollande et sa bande".
Ce triste sire est un élu de la République Française, et depuis un quart de siècle. Par ses fonctions, il a l'obligation de respecter les institutions de son pays. Parler de "Hollande et sa bande" est juste injurieux. Si l'exemple vient de haut, que penser de l'image donnée aux jeunes de banlieues que lui est les siens sont si prompts à stigmatiser ?
Craignant sans doute de ne pas en avoir suffisamment dit, ce sinistre personnage en remet une couche :  "Il faudrait qu'on évite de se tirer dessus entre nous et qu'on fasse tout pour tirer plutôt... enfin moi j'ai une liste de gens que je peux vous donner, sur qui il faut tirer, hein. Il y en a une quarantaine, c'est tous ceux du gouvernement". 
Alors là, les bras m'en tombent. Ce sont des propos irresponsables de la part d'un d'élu représentant le peuple, un véritable appel au meurtre qui ajoute encore au climat malsain qui règne aujourd'hui en France. Sur quoi, cerise sur le gateau, Jean-Claude Gaudin, l'inéffable maire de Marseille se sentait obligé d'y aller de sa galéjade : "je peux donner les Kalachnikov !"...
Ce lamentable épisode démontre deux choses :

  • Que le Sénat, que Jospin présentait il y a 14 ans comme "une anomalie de la République" est devenu un repaire de vieux gâteux repus, gavés de privilèges, qui n'ont aucune utilité dans le fonctionnement de notre démocratie et qu'il faut éradiquer d'urgence ;
  • Que la Droite, plus d'un an après l'élection de F.Hollande n'a toujours pas accepté cette défaite qu'elle considère comme injuste, se prétendant seule détentrice de la capacité à gouverner. 

Et que pour retrouver ce pouvoir, elle est prête à toutes les ignominies. 
Portez-vous bien !