Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

mercredi 17 avril 2013

Bisounours ?

Cahuzac est passé à confesse. Le visage grave, chemise blanche ouverte, il a débité la vérité, sa vérité. Peut-être pensait-il que cet acte de contrition calmerait les rumeurs et les assertions les plus fantaisistes. Que nenni...

Le monde médiatique a immédiatement considéré cet exercice comme une belle opération de communication, une opération nuage de fumée destinée à absoudre les responsables socialistes de toutes leurs supposées magouilles.
Rien de ce qu'il a pu dire n'est jugé crédible et sérieux. 600 000€ sur le compte ? Non, il y a beaucoup plus, Hollande pas au courant ? bien sûr que si. Son retrait de la vie politique ? Du pipeau...
Le 4 avril, apprenant l'aveu de Cahuzac, je l'avais méthodiquement démoli sur ce même blog. Je n'ai pas un mot à changer dans ce billet.
Pourtant ce matin, je n'ai pas envie d'hurler avec les loups.
Quitte à passer pour un Bisounours, je crois que sa confession était sincère.
Je crois que Cahuzac est aujourd'hui un homme brisé qui a compris l'étendu des dégâts qu'il a occasionnés.
C'est un homme à terre qui va affronter la justice de son pays.
Il est inutile de lui cracher dessus.
Portez-vous bien...