Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....

mardi 1 novembre 2011

Va te faire voir chez les Grecs...

Il est la honte de l'Europe, désigné à la vindicte générale.
Il a trahi sa caste.
Il a osé défier le pouvoir économique, la "troïka" où sont représentés les trois principaux créanciers du pays, la BCE, le FMI et l'Union européenne.
D'une phrase, il a anéanti les efforts du Sauveur du monde qui s'était tellement investi pour trouver un accord.
"Il", c'est le 1er ministre Grec Georges Papandréou qui vient de soumettre l'acceptation du plan de sauvetage de son pays à un référendum. C'est à dire qu'il va demander leur avis aux citoyens grecs...
Non mais sans blague, il a perdu la tête où quoi ?
Depuis quand un élu demande-t-il l'avis de la populace ?
Les réactions ne se sont pas fait attendre : les défenseurs du système n'ont pas de mots assez dur pour stigmatiser la décision du Georges, Le petit Nicolas va consulter d'urgence Maman Merkel. Quand aux  pourfendeurs du libéralisme, ils saluent un magnifique geste démocratique digne du pays qui a inventé "le gouvernement du peuple par le peuple, pour le peuple*"
En réalité, Papandréou est piégé. Il est l'homme le plus haï de Grèce. S'il accepte le plan de sauvegarde tel qu'il a été validé par ses débiteurs, il restera dans les livres d'histoire comme celui qui aura plongé son pays dans la nuit noire de l'austérité la plus rude, et ce pour probablement plusieurs décennies. Qui voudrait endosser un tel costume ?
En fait, son acte démocratique consiste à refiler la patate chaude à ses concitoyens et à leur laisser l'entière responsabilité du refus de ce plan de sauvetage.
Car refus il y aura, sans aucun doute.
Si on vous demandait si oui ou non vous accepteriez de baisser votre salaire ou votre retraite, de renoncer à vos droits sociaux, de supporter des augmentations des taxes et les impôts, bref si on vous proposait de vous soumettre à un régime drastique d'autant plus insupportable que dans le même temps d'autres continueraient à se vautrer dans l'opulence en toute impunité, il est certain que votre réponse serait négative.
La pression politique va être très forte pour "suggérer" à Papandréou de changer d'avis et de renoncer à son projet. Aura t-il la carrure pour y résister ? Maintenant que l'annonce a été faite, il aura beaucoup de mal à faire machine arrière, la réaction de ses concitoyens risquerait d'être dramatiquement violente en cas de reculade et plongerait le pays dans un chaos où l'Europe toute entière risquerait de s'engloutir.
Donc le référendum aura bien lieu.
Et la réponse sera le rejet du plan de sauvegarde.
Que se passera-t-il alors ?
D'abord, rien ne dit que la volonté du peuple sera respectée. Les fera t-on alors revoter (comme les Irlandais) ? Ou fera t-on comme en 2005 quand les Français s'étant exprimé contre la ratification de la constitution européenne, leurs élus s'étaient honteusement assis sur la volonté populaire et avaient  ratifié ce traité entre eux ? Vu l'état de l'Europe, on peut aujourd'hui les en remercier...
Toutefois, le plus probable est que la Grèce quittera la zone euro. Elle recréera une monnaie nationale et délivrée du carcan de la monnaie unique, elle réorganisera son économie,bref, elle ne fera plus partie de l'Europe.
Les experts nous annoncent dans cette optique des scénarios tous plus cataclysmiques les uns que les autres. Soyons confiants. Ils se sont toujours trompés.
Nous serons alors dans la situation que les gens raisonnables (et pas seulement Marine Le Pen et Mélanchon) appelaient de leurs voeux dès le début de la crise. Que de temps perdu, que de gesticulations, que d'argent englouti et surtout que de mensonges et d'aveuglement pour finalement en arriver à la solution que tout le monde savait inéluctable, mis à part bien évidemment nos dirigeants inféodés vendus  au monde du libéralisme le plus effréné.
Et pourtant si ce référendum était une chance ?
Si, le problème grec résolu nous en profitions pour rebâtir une Europe nouvelle en refondant et unifiant les politiques sociales, économiques, éducatives, militaires, juridiques, etc...bref en préparant une Europe fédérale à laquelle les Etats ne pourraient adhérer qu'en acceptant et respectant les règles communes.
Les Etats-Unis d'Europe...
Pour cela il faudra que chacun abandonne une grande partie de sa souveraineté nationale au profit d'un pouvoir Européen central. La France alors ne serait plus un état souverain comme nous la connaissons  aujourd'hui, mais deviendrait une grande région au sein de l'Europe, comme la Californie aux USA.
Cette idée peut paraître utopique. Pourtant elle me parait la seule réponse possible aux crises que nous avons vécues, à celle que nous vivons et à celles que nous vivrons.
Inexorablement.
L'Europe des Nations actuelle n'a aucun avenir sauf à rester un nain à l'échelle mondiale et à entraîner ses populations vers une récession inéluctable qui les transformera en pays sous-développés. Le tiers-monde de demain, c'est nous.
Nous, où plutôt nos enfants.
Est-ce l'avenir que nous leur souhaitons ? certainement pas ! Mais les politiciens , ivres de pouvoir, gavés de privilèges, repus de prébendes, voraces jusqu'à l'indigestion auront-ils la lucidité, la volonté de prendre cette voie ? Rien n'est moins sûr hélas !
Plus que jamais, il ne faudra pas se tromper de bulletin de vote aux prochaines élections.

*Abraham Lincoln

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