Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

mercredi 23 mars 2011

Au cinéma Part II...

Je sors de la projection de True Grit et j'ai bien envie de profiter du tarif promotionnel.
Je regarde les autres films proposés : que des daubes hollywoodiennes ou des films socio-chiatiques Français. Une affiche attire mon regard :
Aller, c'est parti. 3€50 pour la place, 4€00 pour le pot de pop-corn (j'avais un petit creux) et une nouvelle salle, deux fois plus grande que la précédente, mais pas plus remplie !

Je vous résume l'histoire : un vieux roi avait deux fils. Sentant sa fin venir, il s’inquiétait pour sa succession à juste titre. Le fils aîné a d'autres projets en tête (et même ailleurs) que le Trône, le cadet est atteint d'une grosse difficulté d'élocution, ce qui est un handicap certain pour n'importe quel quidam, mais quasi rédhibitoire pour un personnage public.
Bref, on dirait du Walt Disney pur sucre, sauf que c'est une histoire vraie.
Avant la dernière guerre, Georges V, roi d'Angleterre se fait du souci : son fils aîné entretient une relation passionnée avec Wallis Simpson, une américaine mariée et déjà divorcée une fois. Son fils cadet vit dans l'ombre de son frère et s'en porte bien. Une enfance difficile à cause d'une nurse qui l'avait pris en grippe lui a laissé des séquelles tant physiques que psychologiques, la plus visible et la plus invalidante étant une grave difficulté d'élocution ; il est incapable de s'exprimer correctement en public.
Le Roi Georges V s'éteint, le fils aîné monte sur le trône sous le nom d'Edouard VII. Son frère cadet, s’accommode très bien de la situation et essaie de vaincre son handicap, avec l'aide indéfectible de sa femme Celle-ci déniche un orthophoniste peu conforme aux standards de l'époque et réussit à traîner son mari chez lui.
Le film raconte la relation très spéciale voire orageuse qui va s'établir entre les deux hommes. Le Duc d'York, imbu de sa qualité de noble, de ses privilèges et l'orthophoniste issu du peuple qui lui s'assoit sur l'étiquette.
Un évènement de taille va venir impacter leurs relations : Edouard VII choisit le lit de sa gourgandine au trône d’Angleterre. Il abdique et contre son gré, le bègue devient roi sous le nom de Georges VI.
Seulement voilà, il va devoir s'exprimer publiquement et au nom du peuple Anglais. Et face à lui, en Allemagne, il y a Adolf, qui lui ne craint personne quand il s'agit de galvaniser les foules. Autrement dit, y'a le feu au lac.
C'est un film austère, un peu manichéen sur les bords (le grand frère brillant mais débauché et le petit frère, mari modèle, père de deux jolies têtes blondes !).
Les deux acteurs principaux, au jeu so british, sont remarquables et je trouve injuste que l'Oscar du meilleur acteur ait récompensé le seul Colin Firth.
Attention : pour en apprécier toute la puissance du filmm, il est absolument impératif de le voir en V.O.

C'est bien content de mes choix que je rejoins la voiture. Deux films pour 7€, c'est raisonnable.
Je sors du parking. Ah merde ! 11€.....
Portez vous bien.