Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

vendredi 19 novembre 2010

RED...

Retraité En Déplacement…à Lyon.
Un de ces jours, je vous dirai ce que nous y avons été faire, c’est intéressant. Partis à 9H pour un RV à 10H, il y avait de la marge ; circulation fluide, du coup sommes arrivés à 9H15.

Croyez le si vous voulez, mais nous n’avions pas mis les pieds dans un cinéma depuis que nous avons quitté Vienne, en 2003. Nous décidons de nous payer une toile. Comme il y a un superbe soleil, nous marchons et remontons la rue de la République (pour ceux qui ne connaissent pas Lyon : c’est la grande rue piétonne qui relie l’Hôtel de ville à la place Bellecour) ; nous passons place de la République devant le superbe manège à l’ancienne (au tarif bien moderne par contre : 2.50€ le tour!!) et nous arrivons devant le ciné. Ou plutôt devant le cinéma avec toutes ses salles, car depuis 2003, on appelle ça des complexes.
Et effectivement, c’est complexe : il faut choisir parmi les 10 films proposés, puis prendre son billet. Des distributeurs automatiques partout, heureusement il y avait une caissière (pour combien de temps encore). Nous avions décidé d’aller voir RED, dont acte. 
Bonne nouvelle, pour la séance de 11H, les places sont à prix réduit (6.60€ quand même) ; mauvaise nouvelle, le film est en vost. Tant pis, les autres films ne nous branchent pas et nous aurons le plaisir de connaitre les véritables voix de Bruce Willis et de Morgan Freeman entre autres.
Nous voilà partis à la recherche de la salle 10 que nous trouvons après avoir emprunté 3 escalators et une enfilade de longs couloirs. Surprise, personne dans la salle : nous choisissons donc des places bien en face de l’écran et vers le fond de la salle.
Nous discutons tranquillement en attendant le début de la séance. Soudain, l’affluence augmente de 33% ; en effet, un spectateur vient s’installer. Il est 11H10, la séance va commencer d’un moment à l’autre lorsque, coup de théâtre, un 4ème spectateur fait son entrée qui curieusement va s’installer complètement dans un coin. Avant que nous ayons pu nous remettre de cette violente émotion, voilà qu’une femme entre à son tour. Nous sommes donc 5 dans la salle, tout va bien, la séance démarre.
J’ai lu quelques commentaires sur le film RED, produites par des critiques pour qui le bon cinéma doit forcément être chiant et/ou déprimant, du genre c’est l’histoire d’une famille qui habite au fin fond d’une banlieue merdique : le père, alcoolo est au chômage, la mère, déformée par les grossesses est atteinte d’un cancer, la grande fille se prostitue, le petit dernier est camé, et pendant une heure, on va suivre leurs turpitudes….
Merci bien !
Si je vais au ciné, ce n’est surement pas pour me taper sur écran géant et au prix fort les mêmes histoires que nous déversent en continu les chaines d’informations (dés-informations ?) : chômage, misères, Sarkozy,  attentats, famine, Sarkozy, épidémie, guerre, Sarkozy, j’en passe et des meilleures (Sarkozy ?).
Moi, quand je suis au cinéma, je dois pouvoir me déconnecter de la vie réelle (voir ci-dessus) quitter mon fauteuil et planer dans un monde parallèle, le plus utopique possible, pour vivre des aventures irréalistes hors du commun en m’identifiant aux personnages, et si possible au héros .
Et pour ça mes bons amis, y’a pas mieux que les films américains.
Désolé.
Ainsi en est-il de RED.
Entendons nous bien : le scénario a été écrit par un psychopathe sous acides, au dos d’un timbre poste.
Mais pas une minute de répit, la sono gueule, ça tiraille, ça mitraille, ça pète, ça explose, ça cogne (et fort) d’un bout à l’autre du film, pas une seconde de temps mort. Et Bruce ! oui Bruce ! Brrruuce Willis ! Quel acteur et je ne dirai rien de Morgan Freeman, que j’adore, sans parler de John Malkowitch et du vieux Ernst Borgnine encore bien là.
Bref, vous aurez compris que j’ai adoré et finalement la vo est un plus, d’autant que, je vous rassure, les dialogues n’ont pas été la partie la plus difficile à traiter par le réalisateur !
Si à votre tour vous allez voir ce film, n’hésitez pas à me faire connaitre votre avis.
A bientôt