Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

vendredi 1 octobre 2010

Il arrive...

On en a pas encore vraiment conscience, surtout ces derniers jours où on serait tenté de se balader en bras de chemises, pourtant c’est sûr, il arrive.
D’ailleurs, certains signes ne trompent pas. Dans mon jardin par exemple. Les dernières fleurs luttent avec l’énergie du désespoir pour résister à la température nocturne. Les dahlias piquent du nez, mais leurs floraisons échevelées se dressent encore fièrement. L’hortensia dans son coin à peint la pointe de ses feuilles d’une touche de rouille et ses grosses boules si touffues cet été commencent à se déplumer. Quand aux tournesols, ils  dressent leurs longues tiges décharnées vers le ciel, leurs cœurs ont noircis et leurs pétales  naguère flamboyants ne méritent plus leur nom de soleil. Au pied de la pompe, les impatients ne exultent encore : les grosses chaleurs ne sont pas leur fort et la douceur actuelle  leur convient parfaitement. Un géranium rouge solitaire fait pendant à un oeillet ratatiné tandis que le fuchsia et son copain bégonia, calés contre le mur de la maison, se demandent quand ils vont pouvoir rentrer à l’abri.
Il arrive, et mon olivier a mis les bouchées doubles. Il s’est couvert de petites boules censées être des olives, mais seules deux d’entre elles ont atteint une taille acceptable. Un peu court pour faire mon huile…
Il arrive, et même le soleil semble s’être résigné à cette fatalité. Ses rayons ne chauffent plus guère et ils n’ont plus la force de monter haut dans le ciel. Ils se contentent d’éclairer d’une lumière rasante les dernières fleurs.
L’hiver arrive et dans quelques semaines, le jardin s’enfoncera dans un long sommeil dont seul le printemps à son retour pourra le tirer.
Et si il décidait de ne pas revenir ????
Ca fout les boules….
Portez-vous bien.