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mercredi 10 mai 2017

Le King...

Aujourd'hui je vais vous parler d'un de mes auteurs favoris : Stephen King, écrivain conteur hors pair,sociologue décrypteur des comportements de ses contemporains par le biais de romans mi fantastiques mi horrifiques il brosse un portrait social très réaliste et sans complaisance des États-Unis 
Il y a plusieurs mois, le 16 mars 2016 exactementje vous faisais découvrir une de ses œuvres, peut-être même la meilleure, qui m'avait particulièrement séduit : 23-11-1963 (ICI), et depuis, rien ! 
J'étais en manque. Il me fallait un King à me mettre sous la dent d'urgence...
Un King, on attend avec impatience l'annonce d'une nouvelle parution
Un King, ça se déguste lentement
Un King, on veut qu'il dure le plus longtemps possible
Un King, on hésite à l'ouvrir, on redoute ce geste fatal car à partir de ce moment, on se laisse aspirer par l'histoire, par la magie et la puissance du verbe et on ne peut plus lâcher avant la fin.
Un King, lorsqu'on tourne la dernière page, on ressent une sorte de langueur indéfinissable, presque de la tristesse et on reste longtemps sous l'emprise de l'histoire.
Un King, c'est aussi des chemins de traverses qui allongent parfois de façon excessive, l'intrigue de base et il faut parfois s'accrocher.
Un King, c'est aussi ce pouvoir de nous rendre un personnage très attachant puis de le faire disparaître (souvent dans d'horribles conditions) en nous laissant orphelin et un peu désemparé,
Bref, un King c'est l'assurance de passer des moments intenses de lecture.
Cette fois je vais vous parler des trois romans que j'ai lu à la suite l'un de l'autre.
Il s'agit de :


Ces trois romans ont plusieurs points communs qui les relient entre eux.
Ils se déroulent tous dans la même ville dont le nom n'est pas cité mais qu'on peut sans risque situer dans le Maine, état du nord-est des Etats-Unis, limitrophe du Canada et où il a situé nombre de ses romans, dans des villes sorties de son imagination (Castle Rock, Derry).
L'action se situe dans les années 2008/2010 et la ville a beaucoup souffert de la crise et par la description qu'il fait de ces villes et de leurs habitants, King nous fait bien sentir la dureté de la vie dans cette Amérique là.
Dans les premières pages des trois romans, c'est la même scène qui est génératrice de la suite du récit. Mais à chaque fois, la scène implique des protagonistes différents qui seront la ligne rouge et qu'on retrouvera dans les trois romans dans des rôles plus ou moins importants.
Il y a également trois personnages récurrents,  Bill Hodges, officier de police à la retraite et dépressif,  Brady Hartfield, Holly Gibney et Jerome Robinson, je vous laisse découvrir leurs rôles respectifs.
Ces trois romans sont étroitement imbriqués l'un dans l'autre, pourtant ils peuvent se lire séparément sans dommage. Ainsi, j'avais personnellement lu "Carnets noirs" en premier et forcément j'ai voulu immédiatement lire les deux autres, dans l'ordre cette fois.
Bien entendu, je ne vous donnerai aucun autre détail sur ces romans, ça vous gâcherait le plaisir de la lecture.
Une précision cependant à l'attention de ceux qui ont du mal avec la littérature fantastique et horrifique. 
Ici le King sort de son registre habituel et donne dans le thriller, genre dans lequel il excelle également  (Misery, les évadés, Dolorès Claiborne…)
Prochainement à mon programme de lecture : Joyland, Le bazar des mauvais rêves, Sac d'os...
Alors, envie de passer des nuits blanches en lisant des romans noirs ?

PS : ces 3 livres font partie de ma bibliothèque numérique. 
Si vous êtes intéressés, vous pouvez me contacter.
Sinon, allez lire le billet que je vous ai concocté sur les liseuses Livre ou liseuse ?




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