Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

vendredi 4 mai 2012

Piqûre de rappel...

S'il y a un domaine dans lequel  notre futur-ex-monarque n'a jamais varié, c'est bien l'enfumage. Ce vendredi il a déclaré : "Comment accepter cet étalage d'injures, de calomnies et ce torrent d'outrances ?". Contrairement aux apparences, ce n'est pas de la teneur de la campagne menée par la droite dont il parlait, mais de lui-même...On croit rêver. Il continue tranquillement d'attribuer à son adversaire tous ses propres défaut et ses sbires frappent toujours sous la ceinture. 

Un exemple ? Conseillère municipale (UMP) à Choisy-le-Roi Malika Salim a posté ce matin un tweet dans lequel elle s’adresse ainsi aux électeurs de droite :




Pas mal non ?
Et Sarkozy,  rappelez vous comme il était incroyablement hargneux lors du débat de mercredi. Il multiplia les invectives, n'hésitant pas à employer à l'envi les mots "calomnies, vendu, misérable, petit calomniateur, mensonges". 
Mensonge.
Aucun président de la 5ème république n'a plus menti que lui, a tel point que c'est devenu son mode d'expression naturel. Il ne se rend même plus compte quil ment et que ses mensonges vont être dénoncés dès le lendemain.
Mercredi soir encore, François Hollande l'a accusé de s’être rendu à l’hôtel Bristol lors d’une des soirées des donateurs de l’UMP. Nicolas Sarkozy a fermement réfuté cette accusation.
Extraits :
François Hollande : Je ne parle pas des petits-déjeuners, je parle des réunions de l'ensemble de la majorité à l'Élysée. Vous avez tenu des réunions pour la collecte de fonds à l'hôtel Bristol ou pas ? 

Nicolas Sarkozy : Non
FH : Jamais avec Monsieur Woerth vous n'avez été à l'hôtel Bristol pour collecter des fonds 
NS: Non, non. Non, non. 


Immédiatement, sur Twitter, des centaines de contributeurs publiait des photos comme celle-ci :



Et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus de sa pusillanimité, démonstartion avec la question du vote des étrangers :
En 2001, dans son livre "Libre", il écrivait : "j’avoue ne pas être outrageusement choqué par la perspective de voir des étrangers, y compris non communautaires, voter pour les scrutins cantonaux et municipaux. À compter du moment où ils paient des impôts, où ils respectent nos lois, où ils vivent sur notre territoire depuis un temps minimum, par exemple de cinq années, je ne vois pas au nom de quelle logique nous pourrions les empêcher de donner une appréciation sur la façon dont est organisé leur cadre de vie quotidien."


Le 25 octobre 2005 sur France 2, il affirmait : "je suis favorable au droit de vote aux élections municipales des étrangers résidant en France depuis plus de 10 ans, respectant nos lois, payant leurs impôts et ayant des papiers."


Le 24 avril 2008, lors d’une interview présidentielle diffusée sur toutes les chaines, il réaffirmait être "favorable au droit de vote de étrangers aux élections locales à titre intellectuel" mais il regrettait de ne pas "avoir de majorité pour le voter".


Aujourd'hui : il dénonce "la proposition hasardeuse parce qu'il croit depuis longtemps que le droit de voter et le droit d'être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française."
Arrivé à ce point de mon billet, si vous êtes toujours décidé à voter Sarkozy, désolé, mais je ne peux plus rien pour vous, votre cas est désespéré. (voire désespérant).
En conclusion de son dernier meeting, il a lancé, tel un naufragé se raccrochant désespérément à une épave : "Je voudrais vous persuader d'une chose, chaque voix va compter : dimanche, vous n'imaginez pas à quel point les choses vont se jouer sur le fil du rasoir"..."
Le fil du rasoir ? Je ne voudrai pas lui gâcher ses quelques dernières heures Élyséennes, (quoique...) mais voici une compilation des derniers sondages de cette campagne : 




6 points d'écart, ça ne se remonte pas...
Il m'a fait bien plaisir (pour une fois) en déclarant : "dimanche sera une belle journée".
Mais que cela ne vous empêche surtout pas d'aller voter.
En attendant, portez-vous bien et rigolons un peu :



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