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lundi 20 juin 2011

Une belle histoire...la suite.

Suite de ma belle histoire.
En 1970, le groupe au sommet de sa puissance est introduit en bourse.
L'euphorie va durer jusqu'au début des années 80, où les nuages noirs s'accumulent, à commencer au sein des familles fondatrices dont les membres commencent à s'entre-déchirer.
Pour la première fois dans l'histoire du groupe, un PDG venant de l'extérieur du clan familial est nommé. Michel Bon est un ancien haut responsable du Crédit Agricole.
La finance vient de prendre le pouvoir à Carrefour. Elle ne le lâchera plus....
Sous son autorité, l'entreprise familiale devient une grande société grâce à une expansion importante à l'étranger, par des prises de participation dans d'autres secteurs de distribution (Castorama, But...) et par le  rachat de sociétés françaises, dont Promodès qui va apporter ses enseignes Continent et Champion.
Tout semble aller pour le mieux, pourtant en 1992, Michel Bon est viré et remplacé par Daniel Bernard, issu de Métro, géant de la distribution Allemande.
Sous son impulsion, le groupe met fin à ses diversifications pour se recentrer sur son métier et continuer son développement international.
En 1998, Carrefour rachète les Comptoirs Modernes qui avec ses magasins Stoc permet au groupe de prendre pied sur le créneau des supermarchés. L'année suivante, Carrefour et Promodès fusionnent pour former le second groupe mondial de distribution. Une rationalisation des enseignes est effectuée : tous les hypers du groupe deviennent Carrefour, tous les supermarchés prenant eux l'enseigne Champion.
Cette fusion aura des conséquences mal évaluées et sous-estimées à l'époque : les équipes des magasins qui ont, par force, changé de nom et de management va générer d'énormes frustrations et compliquer sérieusement l'intégration des deux groupes.
Tout à l'euphorie de leur puissance, et malgré les avertissements récurrents qui montent des magasins, les dirigeants n'ont pas pris garde aux menaces qui pèsent sur leur pré carré, la France, qui malgré leur développement à l'étranger, reste le premier marché du groupe. Ils ont oublié les principes de base des fondateurs qui avaient fait leur succès : des prix discount. Ils considèrent sans doute que la renommée de leurs enseignes suffit à drainer les consommateurs.
Leur arrogance va leur coûter cher.
Car pendant toutes ces années, les concurrents ne sont pas restés les mains dans les poches. Eux aussi ont évolués et par des politiques de prix agressives ont gagné des parts de marché.
Notamment les centres E.Leclerc (Tiens ! rappelez vous les craintes de Marcel Fournier en ...1959) qui leur taillent des croupières.
Du coup, le chiffre d'affaires baisse, les résultats aussi.
Et ça, la bourse n'aime pas du tout ! la valorisation du groupe plonge, des rumeurs d'OPA se multiplient, les actionnaires grognent.
Carrefour est dans la tourmente.

                                                                                       A suivre.......

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