Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques.......Cet été restera dans nos mémoires. Quelle chaleur ! Pour la 1ère fois la Côte d'Azur a été placée en alerte canicule. Heureusement, il y a la mer....Malheureusement, revers de la médaille, des incendies ont détruit des coins magnifiques....

samedi 22 décembre 2012

Coucou-couroûh...


Bon, les Mayas se sont gourés dans leurs calculs et notre monde continue son chemin cahin-caha...Mais avouez-le, vous avez quand même un peu flippé ! Je vous propose de vous détendre en lisant ce billet...

Je vais vous parler de pigeons.
Non, pas de ces entrepreneurs qui se sont mobilisés contre les réformes fiscales voulues par le gouvernement (et qui hélas ont obtenu satisfaction), pas de ces touristes qui descendant en rang serrés des autocars se ruent sur les boutiques des sites touristiques pour ramener un souvenir made in China, pas de ces naïfs qui croient tout ce que leurs disent les charlatans de tous poils, ni de ceux qui se font rouler par tout un chacun. Non, je vais vous parler de Columba livia, c'est à dire du pigeon, oiseau assez gros, souvent gris, très commun dans les villes, connu pour sa démarche oscillante.
D'abord une mise au point pour mieux comprendre la suite : Je hais les pigeons ! D'une haine inextinguible. Cette haine remonte à loin, du temps où étudiant à Paris, un matin  j'ai eu la joie de recevoir sur l'épaule une fiente chaude bien grasse. Vous connaissez les gens, ils aiment rire et ce matin là, sur ce quai glacial de la gare de Lyon, ils s'en donnèrent à cœur joie. Quand à moi, honteux,  j'essuyais à la fois ces quolibets et la fiente fraîche avec mon mouchoir.
J'en garderai une rancune tenace.
Au cours des années, mon parcours a plusieurs fois croisé des déjections pigeonnesques. Et quand ce n'était pas moi, c'était ma femme. Une fois en promenade au jardin des plantes, dans les cheveux. Une autre fois, profitant de la fraîcheur des platanes sur une place de Provence, encore dans les cheveux, bref, nous avions fini par penser que nous étions repérés et que ces salopards prenaient un malin plaisir à nous bombarder.
Pourtant, depuis un certain temps, la malédiction semblait s'être interrompue.
Jusqu'à nous emménagions à Cagnes.
Horreur ! La résidence abritait une colonie de pigeons qui se pavanaient sur le rebord des petites fenêtres des combles des maisons.
Dans un premier temps, la seule nuisance fut de subir les "coucou-couroûh,  coucou-couroûh,  coucou-couroûh..." Dès potron-minet, ça mets les nerfs.
La seconde fut ces plumes qui voletaient partout, se posaient sur la table tandis que nous déjeunions ou qui tombaient dans la piscine. Pire, le linge tendu pour sécher au bon soleil de la Côte se retrouvait décoré de longues fientes glaireuses, au grand dam de la patronne...
A la fin de l'été, la situation devenue insupportable, je décidais d'agir.
De ma jeunesse, j'avais conservé une carabine à plombs qui dormait depuis une trentaine d'années soigneusement enveloppée dans un sac de tissu. Je décidais de la ressortir.
Certes, le canon était quelque peu piqué par la rouille, mais l'intérieur semblait nickel. Me saisissant de la boite de plombs copieusement garnie, j’introduisais un projectile, j'armais l'arme et l'épaulais. 
Au bout du canon, un volatile se pavanait en faisant le kakou devant les autres.
Je me concentrais au maximum et appuyais sur la détente.
Clac ! 
Un nuage de plumes, le bestiau qui essaie de s'envoler en battant frénétiquement des ailes et qui s'abat dans la cour. Incroyable, je l'ai eu ! Du premier coup. Les autres volatiles se sont envolés mais reviendront quelques heures plus tard. 
Encouragé par ce coup de maître  je récidivais le lendemain, avec moins de succès cependant. Les jours suivants, je continuais mes tirs sans jamais réussir à renouveler mon exploit du 1er jour. Pourtant, la découverte de corps sans vie, sur la place de la résidence, dans la piscine du voisin, dans ma pelouse me laissais à penser que quelques -uns de mes tirs avaient fait mouche. 
Et là, je suis obligé de faire mon mea-culpa. Jusqu'à ce moment, je considérais que le pigeon était l'oiseau le plus con qui puisse exister. Or, par rapport au début de ma campagne d'éradication,  je constatais que la colonie s'était sérieusement clairsemée, sans commune mesure avec le nombre de cibles abattues. J'en tirais donc la conclusion que les roucoulants volatiles avaient fait le rapprochement entre mes tirs et la diminution de leurs effectifs. Dès que j’apparaissais sur la terrasse et épaulais mon arme, soit les pigeons s'envolaient, soit ils se rencognaient dans l'embrasure du fenestron, rendant tout tir impossible.
A ma grande surprise, j'en arrivais à la conclusion que le pigeon est moins con qu'il n'y parait.
J'en avais la confirmation quelques temps plus tard. Le nombre d'oiseaux a considérablement diminué dans la résidence. Seuls quelques inconscients viennent encore se poser sur les rebords des toits. Or, il me suffit désormais d’apparaître à l'angle de la maison pour que les impudents s'envolent à tire d'ailes pour ne plus revenir pendant plusieurs jours.
Nous voilà quasiment débarrasser de cette nuisance et la patronne peut tendre son linge en toute quiétude.
Désormais lorsque vous verrez un de ces volatiles, ou pire, si vous avez la malchance d'encaisser un de leur médaillon,  je suis sûr que vous penserez à moi.
En attendant, levez la tête et portez-vous bien... 

PS : tous les faits rapportés ne sont pas le fruit de mon imagination, ils sont parfaitement authentiques...





1 commentaire: