Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...Depuis ce 8 mai, nous avons un nouveau Président et je publie un nouveau billet. Un hasard ? Je ne crois pas...

lundi 8 août 2011

Je suis en colère...

Ce matin, je suis en colère, limite révolté en attendant encore les bonnes nouvelles.
Pourquoi suis-je en colère ? (malgré la belle victoire de l'OL) ?
Voici :
Lorsque la crise survint, les banques vacillèrent. Certaines risquaient même, mot horrible, la faillite.
Habilement motivés par les lobbies financiers, nos dirigeants, tous unis derrière NabotLéon, prirent alors les mesures qui s'imposaient et les banques furent sauvées du désastre annoncé.
Question : fallait-il sauver les canards boiteux ? La situation a été engendrée par la rapacité sans limite des banques, créant sans cesse des produits financiers plus pourris les uns que les autres pour le seul profit des traders et des spéculateurs. Ainsi, les valeurs crées n'avaient plus aucun rapport avec la réalité, l'objectif n°1 des banques étant devenu l'essorage systématique des peuples.
Réponse : On nous a longuement expliquer que le naufrage des banques entraînerait une crise sans précédent, une récession pour toutes les économies, le chômage de masse, etc...etc...
Je réponds NON ! il fallait laisser couler les banques véreuses.
Nous avons été enculés bernés, et quand je dis nous je pense à nos dirigeants, valets serviles du capitalisme le plus sauvage.

Dessin Fanquin
Les financiers se sont servis de l'argent public pour repartir de plus belle dans leurs spéculations : cette année, 3 ans après "la crise", les banques ont distribué des bonus encore plus faramineux, la récession est partout, le chômage toujours aussi important, notre tissu économique et social en voie de destruction. La réponse de nos politiques est le "toujours moins" : moins de fonctionnaires, moins de prestations, moins de services , moins de tout. Mais toujours plus de profits pour les spéculateurs qui s’empiffrent goulûment.
Mais cela ne leur suffit pas : il y a encore du gras, il faut racler jusqu'à l'os ; alors ils s'attaquent à la Grèce, l'Italie, le Portugal et demain, n'en doutez pas une seconde, à la France.
Ces états, étranglés par les dettes qu'ils ont contractées pour sauver les banques n'ont plus un rond pour investir dans des secteurs de la "vrai économie " : sociale, industrielle, culturelle, la vraie vie tout simplement. Mais le fric, tout le fric, NOTRE fric, est dans les poches des banquiers .
Alors, c'est sans espoir ?
OUI ! Sauf si....
Sauf si nos hommes politiques se comportent enfin en hommes d'état tout simplement. Qu'ils arrêtent de prendre des mesures à court terme, vite rendues obsolètes car ils ont toujours un coup de retard sur les marchés. Qu'ils prennent, ensembles, je pense ici à l'Europe, les mesures qui stopperont cette course effrénée vers l'anéantissement et qu'ils jettent les bases d'un ordre nouveau.
Il faut aussi que nous autres, citoyens, cessions de croire béatement à toutes les calembredaines assénées à longueur de journaux télévisés et aux unes d'une presse vendue par les valets des spéculateurs (Copé, Baroin, Lagarde, j'en passe et des meilleurs...) rangés en rang serrés derrière l'imposteur n° 1, j'ai nommé notre bien-aimé tyran NabotLéon 1er, l'homme qui sauve le monde tous les huit jours. Devenez Sarkophages, Sarkophagez en permanence, à toute occasion et n'ayez pas honte de vos opinions, faites le   savoir .
(voir ici : http://cap2blog.blogspot.com/2011/07/neologisme.html)
Certes, il y aura un prix à payer, pour nous tous.
Et alors ?
Sur des bases assainies, nous pourrons construire un monde fait par des hommes et pour des hommes de bonne volonté.
Les autres ? A la lanterne....
Nous en reparlerons régulièrement. En attendant,
Prenez soin de vous et portez vous bien.



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